
Un retraité poignardé dans un ascenseur, un pêcheur tunisien mitraillé au large de Vigàta, une flamboyante prostituée, un colonel nain, une vieille institutrice en chaise roulante… et un enfant abandonné. C’est en ronchonnant, comme à son habitude, que le commissaire Montalbano va tenter de trouver le lien qui relie tous ces personnages, d’autant que, pour la première fois, il doit s
frotter aux Services secrets, incarnation d’une Italie occulte et malfaisante. Mais pour sauver un enfant de la meurtrière raison d’État, notre commissaire est prêt à faire des choix. Même les plus difficiles..
1996
Je dois être franc, je n’ai pas trouvé l’enquête aussi prenante que dans « la forme de l’eau ». Mais cela reste un très bon polar, avec l’inimitable commissaire Montalbano, ses qualités et ses défauts qui font de lui un personnage humain, attachant. Toujours à dévorer des plats de poissons, à mentir, à jouer avec les suspect. Dans ce livre, le « parler » sicilien transposé en français donne une couleur singulière au récit. – « Allo ? Montalbano, je suis. » C’est sûr, vous ne regarderez plus la Sicile avec les mêmes yeux.
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